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Basé sur le roman de Glen Matlock, membre fondateur des Sex Pistols et co-auteur de dix des douze chansons emblématiques de leur seul album studio, « NEVER MIND THE BOLLOCKS ». Matlock détaille l'état d'esprit du début des années 70 en Grande-Bretagne et révèle une mine de secrets.
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Une série documentaire américaine en quatre parties. Chaque épisode se concentre sur une époque différente, du mouvement protopunk des années 60 à nos jours, offrant un aperçu complet de l'évolution et de l'impact du punk. La série ne se contente pas de montrer la révolution musicale, mais aussi l'esprit rebelle et l'énergie créative qui ont inspiré des générations et continuent d'avoir un effet tangible sur la culture pop.
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The Godfathers of Hardcore explore l'histoire de Roger Miret et Vinnie Stigma, figures emblématiques du punk hardcore, offrant un aperçu de la manière dont ils ont façonné la scène musicale à la tête d'Agnostic Front.
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Le film RUDEBOY présente l'histoire du légendaire label Trojan Records avec des images d'archives, des interviews et des éléments de fiction, mettant en lumière un acteur clé de la révolution culturelle sur les pistes de danse britanniques à la fin des années 60 et au début des années 70.
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Fin des années soixante-dix, Pologne. Dans une petite ville reculée, Ustrzyki Dolne, quelques adolescents forment un groupe de punk rock sous l'influence des Sex Pistols. Lorsque Radio Free Europe leur consacre une émission à la suite de leur lettre, les services secrets communistes remarquent également leur rébellion. Un officier leur fait comprendre : Ustrzyki Dolne n'est pas Londres, il n'y aura pas de punk ici.
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The story of the Los Angeles 'Kiss or Kill' music scene (2002-2007). Fed up with the wretched Sunset Strip pay-for-play policies, 'too cool for school' trendiness of the Silverlake scene and apathetic crowds, the bands that made up Kiss or Kill forged their own scene based on great music, cheap booze, low cover, and a mid-western sense of community and friendship. At it's peak, Kiss or Kill had more than 60 bands in its roster and over 1,000 local L.A. fans. But as Kiss or Kill grew and became more popular, it fell victim to the same 'venue-isms' of other L.A. clubs and eventually became the very thing it was fighting against.
Bande-annonce
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